Métiers et perspectives : les métiers de l'Internet · 31 janvier, 15:20

Cette réunion d’information sur les métiers de l’Internet était proposée par l’université de nantes, la fnac, nrj, l’onisep …
Principalement imaginée afin de laisser au public le loisir de poser des questions à des professionnels du web.

Les intervenants

Contrairement à ce qui était annoncé il y’avait 3 intervenants et non pas 5.

On pouvait donc écouter :

  • La webmaster de tous les sites universitaires de la région Nantaise (je crois)
  • Un Directeur Artistique (un “déa” comme il dit) de l’entreprise Kosmos
  • Une web journaliste de l’entreprise médiacd dont le site est presque introuvable sur le net

Une personne extérieure (peut-être un commercial fnac) était là pour poser des questions et faire vivre un peu le débat.
Tout était enregistré, l’audio et la vidéo afin de mettre les meilleurs moments sur le site de l’université d’après l’annonce.

Les intervenants n‘étaient pas concrètement des spécialistes de la technique ou de la programmation.
Le directeur artistique avait commencé sur le web en 1995 aux débuts du web mais ne touchait désormais plus au code.
La web journaliste rédigeait du contenu soit pour des sociétés (donc de la publicité) soit pour des journaux en ligne (ce qui revient pratiquement à la même chose non ?)
La webmaster des sites de l’académie rédigeait elle aussi du contenu.

Bref poser une question type “Que pensez-vous du langage ruby, est-ce une mode ou a-t-il un réel avenir ?” aurait été déplacé.

Les questions

Dans la salle on pouvait trouver :

  • Des chefs d’entreprises ou d’agence web
  • Des étudiants
  • Des freelances
  • Des gens qui lisent des livres et qui ne sont pas la pour la réunion

Question 1 :
“Vous dites que la rédaction sur internet est plus libre mais ce n’est pas forcément vrai …”, question posée à Sabine de l’agence médiacd.
Réponse assez intéressante de la part des intervenants, la rédaction de contenu pour internet est certes plus libre dans l’esprit (“internet c’est free tu vois ?” !) mais finalement plus difficile aussi.
La rédaction d’un article de magazine ou de journal peut permettre à l’auteur de partir dans des délires d‘écrivain, des articles de 7 pages avec des jeux de mots etc… Sur le web pas de jeu de mot dans les titres, sinon les gens ne trouveront jamais votre article sur google. Idem il faut trouver des phrases d’accroche mieux rédigées afin de capter le lecteur qui se lasse beaucoup plus vite de la lecture sur un écran que sur support papier.
Enfin la rédaction sur le web dépend aussi de la configuration matérielle du lecteur, alors que sur un magazine on définit un corps de police de 15px (je n’y connais rien) et celle-ci sera bien la police lue par le lecteur, sur un site internet la taille peut varier d’un lecteur à l’autre…

Question 2 : (surement un freelance)
“Que pensez-vous du phénomène web 2.0 et comment vous positionnez-vous par rapport aux amateurs avertis, enfin moi je pense que ….”
La question en elle-même m’a parue plutôt orientée “je veux dire ce que je pense et qui je suis” (un freelance) plutôt qu’autre chose.
Déjà le DA a un peu rigolé quand il a entendu “web 2.0”, c’est vrai c’est une réunion d’information sur les métiers du web et le “web 2.0” les gens ne connaissent généralement pas. A raison puisque à part pour les gens qui travaillent vraiment dans le web cela n’a pas beaucoup de sens. (et même pour les pros du web, ça a vraiment un sens ?)
Le DA a donc répondu que le “web 2.0” c‘était surtout orienté collaboration, par exemple le contenu d’un site n’est plus réservé qu’aux seuls webmasters mais à tous les rédacteurs du site. Il a aussi précisé que (pour lui) le web 2.0 était aussi caractérisé par les possibilités de personnalisation de la page (style netvibes).
Concernant les freelances il a indiqué qu’il ne se positionnait pas par rapport aux freelances, ils en font pas exactement le même métier et la qualité finale n’est pas toujours la même (en gros).
Il a ajouté qu’il pouvait exister des gens se disant professionnels mais réalisant du travail amateur et des amateurs fournissant du travail plus que professionnel.

Question 3 :
“Quel est l’avenir des jeunes sur le web ?”, question posée par un étudiant qui voulait surement juste poser une question comme ça pour voir…
Sincèrement, c’est une question bateau dont la réponse est connue et vague comme pour n’importe quel domaine.

Question 4 :
“Quels sont les domaines qui feront mouche sur un profil afin de devenir webmaster ?”, question posée par un étudiant suivant une formation par internet avec une université
Le DA a répondu qu’il n’y en avait pas (c’est vrai) et qu’il ne savait trop quoi lui conseiller, moi je lui aurais dis de se spécialiser dans la matière qu’il préférait, le référencement, la programmation, le design d’interface …

Question 5 :
“Est-ce que vos métiers pourraient êtres transposés dans l’e-commerce, si oui pensez-vous que l’e-commerce à un réel avenir et dans quels domaines”, surement un futur entrepreneur ou un étudiant réalisant une étude de marché.
La réponse fut un peu vague et les intervenants n’avaient pas réellement d’idées concernant les domaines les plus propices à faire de la vente sur internet
J’aurais dis la lingerie ou un autre domaine féminin puisque c’est parait-il les femmes qui achètent de plus en plus sur le net.

J’ai surement oublié des questions / réponses mais l’essentiel est là.

Lien vers l’information sur le site de l’université de Nantes

— Vincent Voyer

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